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Lancé officiellement fin 2018, le réseau social qui mise sur la visibilité a déjà conquis des utilisateurs dans toute l’Europe. Reste à être prophète en son pays ! 

Quel est le concept de Mark&Rise et comment est née l’idée ?
L’idée m’est venue il y a plusieurs années en utilisant les réseaux sociaux comme Twitter, Instagram ou Facebook, je me suis rendu compte que la visibilité des contenus était extrêmement restreinte. J’ai voulu inventer une plateforme qui donne plus de visibilité, facilement. L’outil est nommé Rise, c’est une petite flèche sur laquelle on clique lorsque l’on décide de mettre en avant un contenu et ceci pas seulement sur un flux mais sur l’ensemble de la plateforme. Ca accroît la visibilité de la publication ou de celle des utilisateurs que l’on veut valoriser. 

Quand as-tu créé l’entreprise et où en es tu ?
Le développement a débuté en 2014, le projet en 2015 et l’entreprise a été lancée en novembre 2018. Ca a été un long parcours, j’ai travaillé avec des ingénieurs freelance sur le code et des développements sont encore en cours. Aujourd’hui je cherche des partenaires, des associés, des personnes qui s’impliquent émotionnellement avec moi dans ce dossier. Je ne cherche pas uniquement des investisseurs financiers mais des passionnés par cette plateforme. Je ne peux plus avancer seul. C’est aussi pour cela que j’ai rejoint Nice Start(s) Up pour me créer un réseau. J’ai besoin de compétences qui viennent compléter les miennes avec une implication émotionnelle. Je suis passionné par mon projet et j’ai envie d’embarquer avec moi des personnes passionnées. La passion est le moteur d’un projet, ce qui le fait avancer. Cette plateforme a un réel potentiel et j’ai envie d’avancées concrètes plus rapides qui demandent plus de moyens. 

Tu as créé Mark&Rise à Nice, comment te sens tu dans l’écosystème ?
Pour l’instant mon avis n’est pas tranché. Lorsque je parle de Mark&Rise sur la Côte, les gens sont intrigués comme si ils avaient du mal à s’imaginer que l’on puisse créer un réseau social depuis la Côte d’Azur. Ce qui compte ce sont les compétences, pas le lieu. C’est pas simple de faire accepter l’idée d’un réseau social made in Nissa. J’ai des utilisateurs très impliqués et passionnés c’est un peu compliqué de faire accepter le réseau aux acteurs locaux.

Comment l’écosystème peut t’aider ?
La difficulté ce sont les habitudes, les réflexes. Les utilisateurs n’ont pas encore pris l’habitude d’utiliser Mark&Rise. C’est comme quand tu as tes habitudes sur Google et que tu passes à Qwant, c’est une question de réflexe. Les gens vont sur Twitter, Facebook, Instagram et ne pensent pas à utiliser l’outil Mark&Rise. Je dois réussir à faire changer les habitudes des gens et c’est très compliqué. Je crois en mon projet, on travaille énormément sur la promotion de notre outil. 

Propos recueillis auprès de Marc-Aurèle Guerrier fondateur de Mark&Rise.