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Julien Bounicaud vise le marché local et national avec sa marque Made in Nice. Un produit novateur sur le marché du sommeil est à venir.

 

Comment décririez-vous votre entreprise en quelques mots ?

Le matelas niçois est à la croisée entre le digital, la tech et l’artisanat. C’est une entreprise avec un savoir-faire ancien qui utilise les codes d’aujourd’hui. L’idée est de ramener de la clarté sur ce marché du matelas. Aujourd’hui les matelas contiennent de nombreuses couches de mousse. Nous proposons uniquement 2 couches, une mousse de qualité, plutôt que plusieurs couches superposées sans réel intérêt. 

 

Pour vous que signifie être un startupper ?

Le startupper est l’entrepreneur des temps moderne, c’est quelqu’un de réactif, qui doit beaucoup s’intéresser, être en veille sur son secteur et sur ce qui l’entoure. Le startupper est aussi quelqu’un qui veut changer la manière de diriger son entreprise, l’important et de bien s’entourer, le travail se fait beaucoup en équipe.

 

Quelle partie de votre travail préférez-vous ?

D’assister à l’aboutissement d’une idée qui a germé au milieu d’une nuit ou en buvant un café et de la voir arriver à son terme. Que cela soit dans le développement d’un produit, d’une idée de communication, de marketing, de buzz, de vidéo ou de nouveaux produits.

 

Votre métier en chiffre ? 

60 millions d’habitants en France qui dorment sur un matelas, 5 millions d’habitants environ sur la région Sud, un matelas se change tous les 10 ans, 3 à 4 millions de matelas dans la région Sud. Sur notre région il y a un potentiel de 300 à 400 milles matelas/ an. 500 m² d’entrepôts.

 

Le mot que vous utilisez le plus ?

Super. 

 

Qu’attendez-vous de l’avenir ?

D’atteindre nos objectifs, d’être encore plus présent sur le marché local et de pouvoir opérer une levé de fond nous permettant d’accélérer notre développement. 

 

Quel est votre prochain challenge ?

Se faire mieux connaitre et rendre plus compréhensible ce marché qui est assez opaques. On veut remettre du « juste » dans ce milieu. Ça fait 20 ans qu’on nous fait le coup du rasoir 6 lames, alors que pour bien dormir il ne faut pas empiler les couches mais avoir des mousses de qualité.  

 

Par Aurore Schwartz