In Blog

En cette période de carnaval, c’est de bonne humeur et de sourires dont on te parle avec Catching Box, les photo-booth mobiles et autonomes en énergie. 

Comment est né Catching Box ?
En mai 2016. Je suis un inventeur, toujours à l’affût des nouvelles technologies, des nouveaux concepts. A chaque fois, quand je crée quelque chose j’essaie de voir si c’est viable techniquement. Quand je vois les Photo Booth, le concept me plaît. L’idée de base est de pouvoir mettre en oeuvre toutes mes compétences. Mon côté ingénieur sur la partie technique, fabrication et industrie et la partie commerciale sur le développement. Les photo booth se sont des boîtes à sourire et si c’est pour offrir du sourire tout le monde est content. Moi je travaille, mon entreprise tourne et ceux qui l’utilisent sont heureux. Le Photo Booth s’utilise comme un souvenir émotionnel agréable dans le cadre de célébration par exemple comme les mariages, les fêtes. On loue la machine, les photos sont personnalisées aux couleurs de l’évènement, aux prénoms des mariés par exemple. La photo s’imprime en moins de 8 secondes et peut-être envoyée par mail ou sms. Les entreprises quant à elles l’utilise pour leurs actions marketing pour communiquer avec leurs visiteurs, leur clientèle. De la même façon, le cadre photo est personnalisé à l’effigie de l’entreprise. Cette photo personnalisée devient un media et le seul que l’on ne jette pas, à la différence des flyers. 

Où en es-tu des développements ?
Par rapport au modèle de départ qui était des bornes fixes à destination de l’évènementiel, j’ai créé des bornes mobiles, les street- booth qui font fureur lors des grands évènements sportifs. La moitié des clubs de Ligue 1 comme l’OM, l’OL, l’OGCNice en sont très friands. Des évolutions matérielles ont aussi fait leur apparition, on est passé de bornes traditionnelles à 80 kilogrammes à des bornes qui pèsent 13 kilos. Des bornes mobiles et autonomes en énergie ont aussi vu le jour. Sur le business model, on garde l’évènementiel particuliers et professionnels. Les deux grosses évolutions sont que pour les pros de la restauration et l’hôtellerie, on loue les machines à l’année sous forme de leasing. Pour les particuliers, on a signé un partenariat avec « Fête et recevoir ». On laisse les machines en dépot-location. Les particuliers vont pouvoir louer la machine comme tous les autres éléments dont ils ont besoin pour leur fête. On a aussi déployé, depuis le CES, deux machines en Amérique du nord ainsi qu’en Russie où cela se développe tranquillement. 

Comment te sens-tu dans l’écosystème ?
Je me sens très bien. La Métropole fait beaucoup pour les start-ups. Nice Start(s) Up qui a été aussi très présent sur le développement, le réseau, les contacts et les conseils. 

Comment t’aider dans les mois à venir ?
J’aimerais plus de contacts avec les grands comptes. 

Propos recueillis auprès de Ramzi Kefti fondateur de Catching Box